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Stage di Kali Kalasag e Seni Silat Sendeng a Roma

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Stage di Kali Kalasag a Fagnano Castello (CS)
 Il 16 maggio ci sarà un seminario di Kali Kalasag all'interno del Martial...
Stage di Kali Kalasag a Bari
Stage di Kali kalasag a Bari sabato 17 aprile.
Lo stage si terrà presso...

A.S.D. Acorp Roma
Kali kalasag
Le Kali Kalasag est un art martial d’origine phlippine dont le fondateur est le maître Vito Lettieri.
Il fonde son système sur l’étude d’armes : lames traditionnelles (bolo, barong. kampilan, etc.), qui en entraînement sont substitués par bâtons en rattan de 70 cm, pour un usage singulier ou à couple. L’usage du rattan sert à préserver les articulations et les tendons des violents vibrations des coups. Lames courtes (couteau, balisong, karambit), sibat (bâton long qui reproduit la lance), dos manos (bâton moyen), hache. tabac-malit et épée et dague. On étudie le 14 angles d’attaque et les relatifs désarmements et on apprend à avoir la perception du contact avec exercice de sensibilité appelés hubud lubud.

Pour mieux apprendre les combinaisons des coups on a les kabisidado, suites d’attaques et défenses qui simulent une phase du combat. Dans le Kali Kalasag les kabisidado sont 10+10bis.

Par l’étude des armes on apprend les principes fondamentaux du systéme, en donnant de l’importance à la correcte façon de bouger, répresentée par les triangles. Ils représentent le cœur fondamental de tout le système. On a des exercices à vide schématisés appelés "bituin" ("étoile" en philippin), c’est-à-dire on bouge vers les directions des points cardinaux comme au centre d’une étoile.
Une fois acqueri aisance dans les mouvements on bouge d’une façon plus libre, sans schémas, comme dans une danse appelée "sayaw", qui était éxecutée par les philippins pour cacher les techiniques du combat aux envahisseur. Les triangles servent à bouger et à utiliser le corps dans la correcte position, pour sentir la force de l’adversaire en l’utilisant à son avantage ; un principe commun à beaucoup d’arts martials, même si le Kali ne se rapporte pas à aucune philosophie particuliere.

Après les principes acquéris avec l’étude des armes on va au secteur "nu-mains". Pendant les batailles, les guerriers pouvaient perdre les armes et ça ne pouvait pas être une limite, parce que dans le Kali la vrai arme est nôtre corps.

Un bâton, un couteau, une machettesont objects qui représentent un prolongement des bras. Nôtres "armes naturels" (poings, genous, coudes, coups de pied) ont les mêmes caractéristiques des autres armes : ils peuvent fendre, couper, tuer et en plus ils ont une sensibilité majeure. Après, on étudie le suntukan (boxe philippine), c’est-à-dire les 14 angles d’attaque déjà vus avec les armes ; on ajoute coudes, gunting et sikaran, techniques de coups de pied et genous en ligne moyenne et basse. Avec les guntings on étudie une stratégie fondamentale dans le Kali, c’est-à-dire la rupture des membres adverses. soit en défense soit en attaque, avec un mouvement des bras semblable aux ciseaux, en effet en dialecte tagalog gunting signifie "ciseaux".

De cettes techniques de rupture il est né le dicton "rompre la dent au serpent". Pendant un combat on tend à frapper la tête de l’adversaire ; dans le kali n’importe quelle chose on a devant est une cible à frapper, surtout les membres, qui représentent la menace principale. Pendant un combat nu-mains la stratégie ne change pas ; avec les noeuds de la main et les coudes on tend à rompre les membres de l’adversaire comme avec un bâton ou une lame. Nu-mains la ligne qui divise les idées de defense et attaque est très mince ; c’est presque impossible les distinguer. On peut dévier un attaque à travers un wakly : en contact avec le bras de l’adversaire on sent la pression du coup, en y absorbant l’energie pour la restituer, ou bien on le rompt avec un gunting. Aussi dans le secteur "nu-mains" on étudie des exercices de hubud lubud sur 14 angles et on reprend les 10+10bis kabisidado, où la défense correspond à l’attaque avec un gunting. Très importants les triangles.

Kali est un art martial de percussion qui affronte tous les aspects du combat. Observons maintenant un aspect moins "percussif" : les trang kada et le dumog. Les trang kada sont leviers articulaires appliqués après une percussion ou pendant une phase où l’adversaire peut exécuter un levier simplement en suivant son mouvement. Dans cette phase les triangles assument une importance plus grande et la sensibilité est importante pour la correcte exécution des techniques. Tout ça doit-être exécuté d’une façon fluide sans opposer force contre force. Et dans ce décor de leviers contre leviers qu’on va dans la phase de dumog. Le dumog est la lutte ; est très semblable aux autres styles de lutte à terre, comme par exemple le brazilian jiu jitusu ou le sambo ; il suit les mêmes principes, qui sont ceuxs de la souplesse, l’usage de la bise, l’usage du triangle masculin, l’unique triangle que nous pouvons exécuter à terre.

Aussi à terre les percussions sont fondamentales ; dans le dumog on donne beaucoup d’importance à avoir une position dominante pour mieux frapper l’adversaire. En outre, on utilise amplement techniques de digitoponcture ; pendant la lutte (soit debout soit à terre), on tend à presser avec les doigts ou avec les coudes les points sensibles (yeux, gorge, intercostals, génitals, jointures des articulations). Un aspect qui caractérise le dumog est la lutte avec l’usage des armes (soit debout soit à terre) ; c’est possible exécuter les trang kada en utilisant le bâton ou le couteau, ou bien exécuter un levier avec la main san arme et frapper avec l’autre armée.

Dans le Kali le combat est "total", c’est-à-dire que une arme est utilisée dans toutes ses parties ; aussi la partie du manche appelée "punyo" qui sert à frapper, accrocher et désarmer. En outre l’autre main est toujours prête à frapper et contrôler. En cas de lames, le contrôle est exécuté avec le dos pour éviter d’exposer les veines du poignet aux coupes. En somme, il n’y a pas des règles ; seulement celle de se sauver la vie

 


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